... ça va mal finir ! ! !

 
Anonymous29877, le 3/19/2009
Vous connaissez les romans de Kafka ? Eh bien il n'y a pas que dans les romans que ça tourne au cauchemar...

Je commence par expliquer mon cas : je suis un rescapé des premiers essais de dénonciation calomnieuse d'abus sexuels sur mineurs, les fameuses manœuvres que n'hésitent pas à employer certaines ordures pour avoir la garde exclusive des enfants et, bonus intéressant, ruiner la vie de l'ex-compagnon.

Dans mon cas, ça a failli marcher, mais j'ai eu de la chance, je suis resté libre. Je dis chance, parce que dans ce genre d'affaires, même innocent, on a de la chance si on s'en sort. Oui car c'est la présomption de culpabilité qui prévaut, pas la présomption d'innocence. Tout ce qui touche, de près ou de loin, aux têtes blondes et innocentes, déclenche des processus qui font nettement penser à la chasse aux sorcières à l'époque du Moyen Age. De toutes façons, ces accusations nous ramènent dans une frange obscure et moyenâgeuse, tant il est vrai que les magistrats ont vite fait de se laisser influencer par ce que le psychiatre Paul Bensussan appelle "dictature de l'émotion".

A l'époque, autre bonus rigolo pour madame, tout ça avait mis un ouaille considérable dans ma carrière, puisque je bossais dans l'enseignement.

Je passe sur les détails, hier j'étais convoqué chez les huiles et je pensais que c’était en rapport avec ma demande de réadaptation, car j'ai demandé un poste où je n'aurais plus à gérer d'enfants, pour me protéger, éviter toute possibiliité à madame de me faire de nouvelles embrouilles ; Je pensais donc qu'il était question de me demande. Il n’en était rien.

En fait, le médecin que j’ai vu m’a déclaré que le Big Bwana lui demandait de faire un bilan concernant ma carrière. Et, au cours de la conversation, il a fait état d’un courrier que lui aurait adressé le Big Bwana, courrier que malheureusement je n’ai pas eu sous les yeux. Dans cette lettre, le grand sachem disait que mon aîné aurait déposé plainte, toujours pour ces fameux faits qu’on m’avait reproché il y a maintenant plus de sept ans et qui n’ont jamais eu lieu.

J’ai répondu à ce médecin que j’ignorais qu’il y eût plainte.
Je suis surpris de constater que les huiles aient connaissance d’une plainte dont je méconnais jusqu’à l’existence. S’agit-il d’une tentative de plainte déposée quand mon aîné serait devenu majeur, il y a environ un an, plainte qui aurait été classée sans suite, auquel cas cela expliquerait que je n’en sache rien ? Ou bien est-ce une manœuvre plus récente visant à obtenir des avantages stratégiques pour le divorce qui doit se plaider bientôt ?

Quoi qu’il en soit, comment se fait-il que les huiles soit informées de l’existence de cette plainte et moi pas ? Je n’y vois qu’une explication : c’est que madame, ayant appris que j’avais repris le travail, a pris l’initiative d’écrire à mon employeur, ceci afin de me créer des difficultés professionnelles.

Si vraiment la petite ex-famille repart à l’attaque, nous allons nous baser sur l’autorité de la chose jugée, et cette fois-ci, je ne ferai pas de cadeaux : plainte pour harcèlement, diffamation, préjudice moral et professionnel, etc. Il est temps de cesser de se contenter de parer les coups. J’ai l’intention, si on revient me chercher, de les rendre. Ce micmac n’a que trop duré.

En attendant, je me retrouve plus ou moins à nouveau sur la sélette. Et je commence à péter les plombs, grave.

Il y a eu 3 accusations, sur lesquelles ont été prononcés 2 non-lieux. Le procès s'est finalement déroulé dans le cadre du TGI, en Chambre Correctionnelle. Il s'est soldé par une relaxe. Madame a fait appel, et là nous avons gagné. Madame a voulu aller en Cassation, et à l'examen du dossier, la Cassation a refusé la demande. Précisons que cette immense baudruche pseudo-judiciaire a mis plus de sept ans à se déballonner. Et précisons que je n'ai jamais revu mes enfants.

Maintenant, on va inventer quoi d'autre ?

J'en ai plein les burnes, ce n'est rien de le dire.

Indépendamment de mes difficultés psychologiques spécifiques, voilà bien quelque chose qui me tire en arrière. Comment se reconstruire quand, régulièrement, tous les 6 mois ou un an, on est remis sur le grill ?

J'ai la haine. Qu'on ne me parle pas de me calmer. Si ça continue, tout ça va finir dans un bain de sang.

A vous lire,

Ubik.
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